Nous revoilà!

Publié le par Lauriane & Arnaud

Mardi 5 juillet

Mon oreille allant mieux, la recherche de travail peut commencer. Le principe est simple : se présenter dans chaque établissement d’un quartier commerçant, demander à parler au gérant (le patron chez nous) et se vendre. Deux questions reviennent systématiquement durant ces entrevues : « Pour un temps plein ou partiel ? » et « Au niveau de l’anglais …? ». Personnellement  je réponds que je suis compris par les clients et que prendre des commandes ne me dérange absolument pas. Ici, il faut juste être fonctionnel comme ils disent !

Je rentre avec beaucoup moins de CV mais pas de rendez-vous fixé.

Deux jours plus tôt, Renaud nous avait prévenus que son premier locataire, Carl, l’avait contacté pour venir récupérer ses affaires qui étaient actuellement stockées dans notre chambre lundi ou mardi soir. On s’était préparé à le voir débarquer lundi mais personne n’était venu. Nous rentrons donc de notre après midi en ville. On passe la porte de l’immeuble, un escalier de fer, un couloir étroit et obscur. Au fond de ce couloir  une porte entrouverte d’où nous parviennent les accords d’une musique qui en ce lieu paraît irréelle. Blague à part, la porte de l’appart est réellement entrouverte et on aperçoit en rentrant 6 – 7 personnes avec des affaires un peu partout en vrac. Le cambrio… le déménagement avait donc lieu. Ca fait bizarre quand même car on n’avait bien évidemment pas ça en tête au moment de rentrer !

On se retrouve avec une chambre plus grande mais un salon en moins puisque les canapés en cuir su salon de la cuisine étaient à lui. Renaud avait minimisé les affaires de Carl. Le matelas, les oreillers et la couverture qui étaient dans notre chambre appartenaient aussi à Carl… Sympa il nous a laissé le matelas !

 

Mercredi 6 juillet

Le lendemain, rebelote en ce qui concerne la recherche de travail mais cette fois dans le quartier latin. Le premier établissement que je fais avait passé une annonce quelques jours avant. Bon feeling avec le gérant mais il a déjà quelqu’un en essai cette semaine. RAS en ce qui concerne la suite du ratissage.

Lauriane s’est inscrit à plusieurs site Internet de recherche d’emploi comme Monster, Adecco, Bédart ressources (agence de placement). Elle a répondu à une offre au Musée d’Art Contemporain de Montréal pour être préposée à l’accueil.

 

Jeudi 7 juillet

Ce matin, Lauriane a son second rendez-vous à l’Ofii. Rendez-vous qui a duré 1h30 au lieu d’une 1h. Elles ont parlé de son CV afin de définir ses compétences mais aussi de sujets liés à l’immigration (la conseillère est française et vit depuis 4 ans au Québec).

Dans l’optique de s’installer un peu plus (et surtout parce que notre coin salon s’est vidé), nous décidons de faire un tour à Ikéa. Un plan de route s’improvise car il se trouve bien évidemment en périphérie de Montréal. On se dirige vers la station de métro la plus proche jusqu’à pratiquement le terminus de la ligne « Orange ». Là nous devons prendre le bus n°175. Il est alors 16h30 – 17h et je remarque que le dernier bus est à 18h. Le retour en bus semble compromis mais on ne se pressera pas pour faire les courses, il y a toujours un moyen de revenir. Le bus nous arrête juste en face d’Ikéa, le drapeau Canadien et québécois tiennent compagnie au Suédois. A l’intérieur pas de surprise, la disposition est identique. Nous repartons avec 1 lampe de chevet, 2 oreillers (satané cambriolage =), 1 pack drap + taies, 1 couette et 2-3 babioles.

A la sortie, plus de bus, service terminé ! Il faut savoir qu’ici aux arrêts de bus rien n’est indiqué ni le plan ni les horaires de même dans le bus. Comme les gens sont sympas (y compris les chauffeurs, ils nous disent un bonjour franc quand on rentre dans le bus) on demande à chaque fois au chauffeur de nous indiqué notre arrêt d’arrivée. On a eu juste le temps de ramasser nos sacs et de faire deux mètres avant qu’un taxi nous propose ses services. On n’était pas passé inaperçus il semblerait, il nous attendait et ça tombait à pic. Direction la station de métro pour le retour.

 

Magasin Ikéa

Métro

Métro2

Métro3Métro6

 

Métro4Métro7

appart vide ikéa

Magasin Ikéa2

 

A noter également ce jour l’appel d’un patron. Je n’ai pu que consulter le message laissé sur la boîte vocale car il avait appelé pendant que nous étions dans le métro. Il me demande de me rendre disponible pour samedi soir et me reconfirmera ça le lendemain avant 18h.

 

Vendredi 8 juillet

Suite au message laissé la veille, je décide d’aller directement sur place voir le gérant. Cela montrera ma motivation et me permettra d’obtenir des infos supplémentaires. Restaurant français, tenu par un québécois, carte qui me parlait, bon début. On parle du travail mais aussi de Montréal. Je repars sans horaire de fixé. Il me contactera en fin d’après midi. Il me contacte bien à 18h30, on est sur le chemin du retour car on était parti faire des courses mais malheureusement c’était pour me dire qu’il n’avait finalement plus besoin mais qu’il gardait mon CV bien au chaud. Dommage, mais pas de quoi me démotiver ostie !

Du coup, n’ayant plus de projet pour samedi soir, et bien pourquoi ne pas partir en week-end à Québec ? Il est alors pas loin d’une heure du matin, on s’informera un peu plus demain matin.

 

dsl

hs

Publié dans Vie quotidienne

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